07 décembre 2011

Goma, DR Congo: Ladies embark on mechanics


Mechanics has always been considered as a tough job for man only. "It is hard, and requires a lot of dynamism and will". It's a dirty work. There is oil, grease, it feels gasoline. "I do not think that it is for ladies", said Musafiri, a mechanic in Goma.

On this photo, Desanges repairs a truck engine.
Since 2008, Children's Voice added mechanics on its program of vocational training to disadvantaged and/or vulnerable adolescents from 15 to 17 years at Virunga center in Goma to empower them for a better future. 750 Young people were trained in carpentry, sewing, embroidery, knitting and cooking, 150 in mechanics, three girls in 2010 season: Desanges Fatuma, Merveille and Salima respectively 17, 16 and 15 years on this photo.
On this picture, a vocational training in mechanics at Children’s Voice center
At the end of training, youth go to garages. We went to Jambo Safari to meet Desanges, one of the 3 girls.
Under a truck, she said: "Sure it is ladies are rare in garages". Most of them avoid thi domain. TMK Company which has a large garage in Goma has a woman as garage manager. It is a good job, indeed. I like it so much. It is not so hard. We have to be determined and to face life. I would like to be a chief of garage. I invite girls from Goma town to learn mechanics, to work hard and not to stay dependent forever ".
Jambo Safari Company is one of Children's Voice donors who contributed in 2006 by cement bags to build the fence of Virunga center at Goma, in which Desanges was trained in mechanics with many others young people. Once again, by generosity, Jambo Safari contributes to empower youth from Goma town.
Here, Desanges repairs a breakdown truck

Novembre 2011
Christine Musaidizi

06 décembre 2011

Goma, RD Congo : Des femmes se lancent dans la mécanique!

La mécanique a toujours été considérée comme un métier pour le sexe masculin. « Il est dur, et demande beaucoup de dynamisme et de volonté. C’est un travail sale. Il y a de l’huile partout, de graisse, ça sent de l’essence. Je ne crois pas que ça soit fait pour les femmes », dit Musafiri, un mécanicien de la ville de Goma.

Depuis 2008, Children’s Voice a ajouté la mécanique sur son programme de formation des adolescents de 15 à 17 ans au centre Virunga de Goma visant à leur garantir une autonomie financière dans l’avenir. Sur 750 jeunes formés en différents métiers dont la menuiserie, la couture, la broderie, tricotage et hôtellerie, 150 ont été formés en mécanique, trois filles faisant partie de la saison 2010 : Desanges Fatuma, Merveille et Salima Aluma respectivement de 17, 16 et 15 ans sur cette photo.
Formation pratique en mécanique au centre d’encadrement Children’s Voice à Virunga

A la fin de la formation, les jeunes se sont lancés dans des garages de la ville. Nous sommes allé à la rencontre de Desanges, l’une des filles qui travaille actuellement au garage Jambo Safari.

« Il est vrai que les femmes sont rares dans des garages. C’est un domaine que beaucoup de femmes évitent. La société TMK qui a un grand garage à Goma a un chef de garage femme. C’est un beau métier pourtant, moi je l’adore. Ce n’est pas aussi dur que ça, il faut se battre. Je veux un jour être chef de garage aussi. J’invite les filles de Goma à faire la même chose au lieu de rester éternellement dépendantes» : dit Desanges en dessous d’un camion qu’elle répare.

Notons que, Jambo Safari est l’un des bienfaiteurs de Children’s Voice qui avaient contribué en sacs de ciment en 2006 pour la construction du mur de clôture de son centre de Virunga à Goma où Desanges a été formée en mécanique. Et voila que grâce à sa générosité, il vient d’engager une jeune formée dans ce centre qu’il a soutenu.

Novembre 2011
Christine Musaidizi

10 août 2011

RD Congo: One Child Campaign! - Campagne pour un enfant !

Et si votre geste changer la vie d’un enfant!
15 juillet 2011

Comment puis-je donner ma contribution et aider les enfants de la RDC !
Je souhaite aider un enfant à l’Est de la RDC. Comment !
Je suis loin, mais je souhaite adopter un enfant de la RDC.
Comment puis-je prendre en charge un enfant de la RDC et le parrainer,
Puis je donner ma contribution pour l’éducation d’enfant en RDC !
Je veux donner un appui aux enfants de la RDC, comment le faire !
Je n’ai pas de gros moyens financiers, mais je souhaite participer aux actions de Children’s Voice pour aider les enfants du Congo, Que faire !
Je veux participer à la reconstruction de la RDC en soutenant l’éducation d’un ou plusieurs enfants !
Etc,…

Telles sont de nombreuses questions posées à Children’s Voice par de personnes de grand cœur qui sont touchées par la situation des enfants à l’Est de la République Démocratique du Congo et qui souhaitent donner leur contribution.
Parmi eux : des congolais et étrangers qui vivent au Congo, des congolais qui vivent à l’étranger et des peuples des autres pays qui veulent sauver les enfants de la République Démocratique du Congo.

En réponse à toutes ces préoccupations, Children’s Voice a initié le projet « One Child Campaign » ou « Campagne pour un enfant » avec un seul message : « Et si votre geste changer la vie d’un enfant! »
Ce projet vise à rassembler des dons pour scolariser des enfants de la rue et des orphelins les plus vulnérables qui n’ont pas pu aller à l’école ou ont interrompu à cause des guerres et de la pauvreté. Un petit geste peut changer complètement la vie d’un enfant. « Vous pouvez contribuer et payer des frais scolaires, des cahiers, des habits, des livres….. « Même un dollar peut faire plus à un enfant », annonce la campagne.

Le défi de la scolarisation en République Démocratique du Congo
Selon les dernières données, la moitié de l'ensemble des enfants ne va pas à l'école. Ce sont les garçons qui sont le plus concernés et seulement la moitié d'entre eux termine le niveau primaire. Les frais scolaires pèsent lourdement sur les parents, qui doivent payer une moyenne de 150 dollars par an et par enfant comme frais de minerval, frais de fonctionnement de l’école, l’uniforme et des objets classiques. D’autres sont des orphelins et n’ont personne pour s’en occuper.
Parmi les conséquences, ils deviennent nombreux les enfants de la rue et la délinquance accroit. Les enfants retournent dans la rue malgré tous les efforts des organisations de protection de l’enfant. La seule raison en est que « rien d’autre ne leur est proposé à la place d’être dans la rue. Il faut l’école à ces enfants », dit Julienne Ngutu, responsable du centre d’encadrement des enfants de Virunga/Goma.
Ainsi par votre geste de millier d’enfants seront scolarisés et ceux ayant dépassé l’âge scolaire apprendront des métiers dans des centres d’encadrement et des écoles publiques sous la supervision de Children’s Voice et ses partenaires dans un environnement protecteur et leur avenir sera assuré.

Les enfants de la classe terminale et de l’atelier de couture aux centres Children’s Voice Virunga et Bujovu

Ce projet prévoit sauver plus de 500 enfants chaque année. Le rapport sera à la portée de tous.
Pour plus d’informations : childrenvoice@hotmail.com
10 juillet 2011
Christine Musaidizi
Coordinatrice

07 juillet 2011

RD Congo: L’éducation est une priorité de Children’s Voice


Le 6 septembre 2010, une nouvelle année a commencé dans les deux centres d’encadrement des enfants. Le chemin de l’école a toujours été agréable à tous les enfants ; à ceux-là qui ont la chance d’y aller, bien sûr. Car en République Démocratique du Congo, ils sont nombreux les enfants de la rue qui n’ont pas accès à l’école. Mais aussi d’autres commencent une année scolaire et ne la terminent pas car les frais scolaires sont à la charge des parents qui sont en grande partie pauvres. Pour répondre à ce défi majeur, Children’s Voice a construit deux centres et accueille des enfants de la rue les plus particulièrement vulnérables. Il leur offre la scolarisation avec un programme rapide d’Éducation Nationale en trois ans au lieu de six années de l’école primaire normale. Après la troisième année, les enfants passent le Test national de fin d’études primaires (Tenafep) et obtiennent un certificat qui leur permet de commencer les études secondaires.
La nouvelle année a commencé en septembre 2010 et terminera le 2 juillet 2011 selon le programme national. Ils sont 739 enfants dont 591 pour le programme scolaire accéléré et 148 dans les différents métiers.
Les enfants qui ont dépassé l’âge scolaire, de 14 à 17 ans, apprennent un métier. Selon le choix des enfants, ils apprennent la coupe et couture, la broderie, le tricotage, la maçonnerie, la mécanique, la boulangerie, l’hôtellerie et la menuiserie. Children’s Voice travaille avec les autorités de base et ce sont eux qui lui confient les enfants.

Depuis le début, les deux centres ont été appuyés en grande partie par l’Unicef et World Vision Australie. Cette année, c’est l’ONG Eastern Congo Initiative (ECI) qui appuie l’éducation de ces enfants. Ci-dessous une photo lors de la visite de l’équipe de ECI au centre Virunga en février 2011.
Fevrier 2011
Christine Musaidizi

22 juin 2011

16 juin 2011, Célébration de la Journée de l’Enfant Africain au centre Children’s Voice de Virunga à Goma, RDC




Vive l’Enfant Africain !
L’humanité vient de célébrer le 21ème anniversaire de la Journée internationale de l’Enfant Africain (JEA). A Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, à l’est de la République Démocratique du Congo, l’ONG Children’s Voice a organisé un ensemble d’activités au bénéfice de sept cent cinquante orphelins et autres enfants vulnérables (OEVs) qu’elle assiste à travers ses deux centres d’encadrement, centre de Bujovu et celui de Virunga.
Instituée depuis 1991 par l’Organisation de l’unité africaine (OUA, aujourd’hui UA : Union Africaine), cette journée commémore les tueries d’écoliers et de lycéens perpétrées par les forces de l’ordre du régime de l’apartheid, dans la banlieue de Soweto, en Afrique du Sud, le 16 juin 1976, lors de manifestations contre l’apprentissage de la langue afrikaner dans les établissements scolaires du pays.
Symbole de lutte contre l’injustice et la discrimination à l’égard des enfants, la JEA est désormais une occasion de réflexion, d’impulsion et d’engagement dans la lutte pour le respect et l’application des droits de l’enfant. Célébrée cette année sous le thème « Tous ensemble pour des actions urgentes en faveur des enfants de la rue », la JEA a connu, à Goma, des manifestations diverses dont un grand défilé organisé par des Ong locales, nationales et internationales de protection de l’enfant, l’Unicef et la Monusco, et à laquelle a activement pris part Children’s Voice à travers une délégation de vingt enfants représentant leurs condisciples des centres d’encadrement qui au même moment, vibraient au rythme des activités ludiques et récréatives préparées conjointement par les deux centres.
Une occasion de sourire pour OEVs…
Un vibrant match de football opposant les équipes des deux centres a marqué le début des manifestations qui ont eu lieu au centre Children’s Voice de Virunga. Score final : 2 – 1 en faveur de l’équipe du centre de Bujovu.
Après le match, un bref speech de la Coordinatrice devant l’immense foule d’enfants réunis dans la grande salle Janusz Korczak a accueilli le Contingent Indian Formed Police Unit (IFPU) de la Monusco conduit par son Commandant C. L. Belwa, venu célébrer cette journée avec les enfants.
Au menu, danses traditionnelles, concours de danse, poésie, chants et acrobaties furent exhibés par des enfants fougueux et talentueux sous les cris et les applaudissements de leurs compères spectateurs, oubliant pendant un moment les souffrances atroces et les traitements inhumains et dégradants qu’ils ont endurés avant de bénéficier de l’assistance salvatrice de Children’s Voice.

Dans la sale Janusz Korczak, les enfants exibent jeux et danse.

Appui de l’Indian Formed Police Unit (IFPU)
À cette occasion, le Commandant du bataillon indien a encouragé les enfants pour leurs exhibitions artistiques, puis rappelé l’origine de la JEA avant d’appeler les enfants à se faire consulter et soigner gratuitement par son équipe médicale présente sur les lieux. Et, tout feu tout flamme, la marmaille s’empressa de jouir des généreux services du bataillon indien qui a collectionné une gamme de médicaments rares et efficaces dont ont bénéficié une centaine d’enfants consultés et soignés sur le champ.
Un repas copieux et généreusement servi à tous les enfants, invités et personnels de Children’s Voice, a scellé la mémoire de l’événement.

Sur la photo, le Commandant C. L. Belwa et Christine Musaidizi distribuent la nourriture aux enfants

Le défi !
Mais hélas ! bien que "Tout est bien qui finit bien", pour ledit événement, certes, mais pour l’avenir des milliers d’enfants orphelins et vulnérables des suites de la pandémie du Sida et de récurrents conflits armés qui ont contusionné cette partie du pays, la Communauté tout entière devrait rester persuadée que beaucoup d’efforts restent encore à fournir.
Goma, 16 juin 2011

Jeannot Kassa Chargé de Communication Children’s Voice

Children’s Voice, Goma, RDC - http://children-voice.org « Protéger l’enfant à tout prix »